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Fiches pratiques
Santé des jeunes : l'A-MCA engagée aux côtés du Ministère et de l'ENCPB pour sensibiliser et agir sur le terrain
Fiche pratique
Pratique acceptée

Santé des jeunes : l'A-MCA engagée aux côtés du Ministère et de l'ENCPB pour sensibiliser et agir sur le terrain

Les pratiques acceptées font l'objet de normes de formation reconnues (réglementaires ou universitaires) et sont souvent intégrées dans l'écosystème de santé. Elles ne comportent pas de risques ou de dérives dès lors où elles sont proposées par des praticiens dûment formés et diplômés. Pour être "adaptées", les pratiques "acceptées" doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes étiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici)

Pratiques pour lesquelles il existe des formations reconnues
• Formation réglementaire ou Universitaire
• Pas de risques
• Pas de dérives
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée, rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport AMCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Jour 1 : Table ronde, expérimentation & partages pour poser les bases d'une approche globale de la santé

Animée par Véronique Suissa, la table ronde a réuni le Dr Daniel Simeca, le Dr Joakim Valero et Élisabeth Breton autour d’un objectif commun : clarifier les notions de santé, de prévention et de bien-être, tout en les inscrivant dans les réalités contemporaines des jeunes. Les échanges ont permis de redéfinir la santé comme un équilibre global, à la fois physique, psychique et social. Ils ont mis en lumière les fragilités observées chez les jeunes – fatigue, troubles du sommeil, anxiété, pression académique – et ont rappelé le rôle central de la prévention, en amont des parcours. Ils ont également permis de soulever les enjeux spécifiques aux étudiants en santé, particulièrement exposés aux risques d’épuisement, et de repositionner le bien-être comme un levier de santé à part entière.

Les étudiants ont participé activement, posant de nombreuses questions et partageant leurs perceptions avec une réelle finesse. Les étudiants ont évoqué très naturellement leurs difficultés en stage, leur vision de la santé et du métier, leur besoin d’accompagnement en prévention, ainsi que leur sensibilité à des sujets comme l’alimentation ou le sommeil. Comme l’a souligné Véronique Suissa : « La santé ne se résume pas à l’absence de maladie. Elle est plus globale et les étudiants Français comme les étudiants Allemands en ont bien conscience; ils contribueront demain à faire bouger les lignes d'un système qui cherche mais peine à s'emparer des enjeux de prévention et de bien-être.»

À l’issue de la table ronde, une expérimentation collective a permis aux participants de tester des outils simples, accessibles et directement mobilisables dans leur quotidien. Elle a permis de passer de la compréhension à l’expérience et d’ancrer concrètement les notions abordées.

La journée s’est clôturée par un moment convivial réunissant intervenants, étudiants et équipes pédagogiques. Ce temps a été particulièrement propice aux retours d’expérience entre étudiants mais aussi à échanger plus directement avec les intervenants.

Jour 2 : conférence, ateliers et partages pour comprendre et agir sur le stress, les émotions et le sommeil

Animée par Véronique Suissa, la conférence a réuni Laurent Gross, Élisabeth Breton, Angélique Thillaye-Toulec et le Dr François Mulet. Elle propose une approche transversale autour de trois dimensions essentielles : le stress, les émotions et le sommeil, en mettant en évidence leurs interactions et leur rôle dans l’équilibre global. Les intervenants ont apporté des repères pédagogiques clairs pour définir ces notions, comprendre leurs mécanismes et identifier les risques en cas de déséquilibre prolongé. Un accent particulier a été mis sur les effets du stress chronique, les difficultés de régulation émotionnelle et les conséquences du manque de sommeil sur la santé globale, notamment chez les jeunes et les étudiants en santé. Comme l’a rappelé Véronique Suissa : « Comprendre, c’est déjà commencer à agir sur sa santé.»

La conférence s’est prolongée par trois ateliers pratiques :

  • Stress – réflexologie (Élisabeth Breton & Angélique Thillaye-Toulec)
  • Émotions – hypnose (Laurent Gross)
  • Sommeil – homéopathie (Dr François Mulet)

Ces ateliers ont permis d’approfondir les notions abordées en conférence, de tester des outils simples et accessibles etde favoriser une approche concrète de la prévention. Les pratiques ont été présentées comme des outils au service de l’équilibre global, en complément des repères médicaux et des habitudes de vie.

Comme lors de la première journée, un moment convivial a clôturé l’événement. Il a permis de revenir sur les apprentissages, d’échanger avec les intervenants et de prolonger les réflexions engagées dans les ateliers.

Sensibiliser les jeunes à la santé : un enjeu de société

À travers ces deux journées, l’A-MCA confirme l’importance de sensibiliser les jeunes aux enjeux de santé globale, de prévention, de gestion du stress, des émotions et du sommeil dès la formation initiale. En articulant apports théoriques, expérimentations et échanges, l’événement a contribué à faire des étudiants de véritables acteurs de leur santé, capables de comprendre, d’anticiper et d’agir.

Une démarche pleinement alignée avec l’approche intégrative portée par l’A-MCA : accessible, structurée et centrée sur les besoins réels des publics. Comme le rappelle Véronique Suissa : « Les étudiants en santé sont les professionnels de demain, mais c’est la jeunesse tout entière qui aura un rôle à jouer dans la santé de demain. » avant de conclure sur la portée de cette action : « Nous sommes très fiers d’avoir mené cette action partenaire, concrète et utile, que nous avons symboliquement dédiée à la mémoire de Madame Nora Machure, ancienne proviseure du lycée et amie, avec laquelle nous avions initié ce partenariat. À travers cette action, l’A-MCA souhaite également faire vivre, dans la durée, l’élan qu’elle avait su magistralement porter sur ces enjeux de société.»

Fiche pratique

Santé des jeunes : l'A-MCA engagée aux côtés du Ministère et de l'ENCPB pour sensibiliser et agir sur le terrain

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Jour 1 : Table ronde, expérimentation & partages pour poser les bases d'une approche globale de la santé

Animée par Véronique Suissa, la table ronde a réuni le Dr Daniel Simeca, le Dr Joakim Valero et Élisabeth Breton autour d’un objectif commun : clarifier les notions de santé, de prévention et de bien-être, tout en les inscrivant dans les réalités contemporaines des jeunes. Les échanges ont permis de redéfinir la santé comme un équilibre global, à la fois physique, psychique et social. Ils ont mis en lumière les fragilités observées chez les jeunes – fatigue, troubles du sommeil, anxiété, pression académique – et ont rappelé le rôle central de la prévention, en amont des parcours. Ils ont également permis de soulever les enjeux spécifiques aux étudiants en santé, particulièrement exposés aux risques d’épuisement, et de repositionner le bien-être comme un levier de santé à part entière.

Les étudiants ont participé activement, posant de nombreuses questions et partageant leurs perceptions avec une réelle finesse. Les étudiants ont évoqué très naturellement leurs difficultés en stage, leur vision de la santé et du métier, leur besoin d’accompagnement en prévention, ainsi que leur sensibilité à des sujets comme l’alimentation ou le sommeil. Comme l’a souligné Véronique Suissa : « La santé ne se résume pas à l’absence de maladie. Elle est plus globale et les étudiants Français comme les étudiants Allemands en ont bien conscience; ils contribueront demain à faire bouger les lignes d'un système qui cherche mais peine à s'emparer des enjeux de prévention et de bien-être.»

À l’issue de la table ronde, une expérimentation collective a permis aux participants de tester des outils simples, accessibles et directement mobilisables dans leur quotidien. Elle a permis de passer de la compréhension à l’expérience et d’ancrer concrètement les notions abordées.

La journée s’est clôturée par un moment convivial réunissant intervenants, étudiants et équipes pédagogiques. Ce temps a été particulièrement propice aux retours d’expérience entre étudiants mais aussi à échanger plus directement avec les intervenants.

Jour 2 : conférence, ateliers et partages pour comprendre et agir sur le stress, les émotions et le sommeil

Animée par Véronique Suissa, la conférence a réuni Laurent Gross, Élisabeth Breton, Angélique Thillaye-Toulec et le Dr François Mulet. Elle propose une approche transversale autour de trois dimensions essentielles : le stress, les émotions et le sommeil, en mettant en évidence leurs interactions et leur rôle dans l’équilibre global. Les intervenants ont apporté des repères pédagogiques clairs pour définir ces notions, comprendre leurs mécanismes et identifier les risques en cas de déséquilibre prolongé. Un accent particulier a été mis sur les effets du stress chronique, les difficultés de régulation émotionnelle et les conséquences du manque de sommeil sur la santé globale, notamment chez les jeunes et les étudiants en santé. Comme l’a rappelé Véronique Suissa : « Comprendre, c’est déjà commencer à agir sur sa santé.»

La conférence s’est prolongée par trois ateliers pratiques :

  • Stress – réflexologie (Élisabeth Breton & Angélique Thillaye-Toulec)
  • Émotions – hypnose (Laurent Gross)
  • Sommeil – homéopathie (Dr François Mulet)

Ces ateliers ont permis d’approfondir les notions abordées en conférence, de tester des outils simples et accessibles etde favoriser une approche concrète de la prévention. Les pratiques ont été présentées comme des outils au service de l’équilibre global, en complément des repères médicaux et des habitudes de vie.

Comme lors de la première journée, un moment convivial a clôturé l’événement. Il a permis de revenir sur les apprentissages, d’échanger avec les intervenants et de prolonger les réflexions engagées dans les ateliers.

Sensibiliser les jeunes à la santé : un enjeu de société

À travers ces deux journées, l’A-MCA confirme l’importance de sensibiliser les jeunes aux enjeux de santé globale, de prévention, de gestion du stress, des émotions et du sommeil dès la formation initiale. En articulant apports théoriques, expérimentations et échanges, l’événement a contribué à faire des étudiants de véritables acteurs de leur santé, capables de comprendre, d’anticiper et d’agir.

Une démarche pleinement alignée avec l’approche intégrative portée par l’A-MCA : accessible, structurée et centrée sur les besoins réels des publics. Comme le rappelle Véronique Suissa : « Les étudiants en santé sont les professionnels de demain, mais c’est la jeunesse tout entière qui aura un rôle à jouer dans la santé de demain. » avant de conclure sur la portée de cette action : « Nous sommes très fiers d’avoir mené cette action partenaire, concrète et utile, que nous avons symboliquement dédiée à la mémoire de Madame Nora Machure, ancienne proviseure du lycée et amie, avec laquelle nous avions initié ce partenariat. À travers cette action, l’A-MCA souhaite également faire vivre, dans la durée, l’élan qu’elle avait su magistralement porter sur ces enjeux de société.»

Fiche pratique
Pratique recommandée

Santé des jeunes : l'A-MCA engagée aux côtés du Ministère et de l'ENCPB pour sensibiliser et agir sur le terrain

Pratiques conventionnelles à visées de soins, rassemblant des méthodes validées par la Haute Autorité de Santé.

Pratiques validées par la Haute Autorité de Santé (HAS) :
• Délimitées par la HAS
• Professionnalisées
• Pleinement intégrées
• Sans risques
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Jour 1 : Table ronde, expérimentation & partages pour poser les bases d'une approche globale de la santé

Animée par Véronique Suissa, la table ronde a réuni le Dr Daniel Simeca, le Dr Joakim Valero et Élisabeth Breton autour d’un objectif commun : clarifier les notions de santé, de prévention et de bien-être, tout en les inscrivant dans les réalités contemporaines des jeunes. Les échanges ont permis de redéfinir la santé comme un équilibre global, à la fois physique, psychique et social. Ils ont mis en lumière les fragilités observées chez les jeunes – fatigue, troubles du sommeil, anxiété, pression académique – et ont rappelé le rôle central de la prévention, en amont des parcours. Ils ont également permis de soulever les enjeux spécifiques aux étudiants en santé, particulièrement exposés aux risques d’épuisement, et de repositionner le bien-être comme un levier de santé à part entière.

Les étudiants ont participé activement, posant de nombreuses questions et partageant leurs perceptions avec une réelle finesse. Les étudiants ont évoqué très naturellement leurs difficultés en stage, leur vision de la santé et du métier, leur besoin d’accompagnement en prévention, ainsi que leur sensibilité à des sujets comme l’alimentation ou le sommeil. Comme l’a souligné Véronique Suissa : « La santé ne se résume pas à l’absence de maladie. Elle est plus globale et les étudiants Français comme les étudiants Allemands en ont bien conscience; ils contribueront demain à faire bouger les lignes d'un système qui cherche mais peine à s'emparer des enjeux de prévention et de bien-être.»

À l’issue de la table ronde, une expérimentation collective a permis aux participants de tester des outils simples, accessibles et directement mobilisables dans leur quotidien. Elle a permis de passer de la compréhension à l’expérience et d’ancrer concrètement les notions abordées.

La journée s’est clôturée par un moment convivial réunissant intervenants, étudiants et équipes pédagogiques. Ce temps a été particulièrement propice aux retours d’expérience entre étudiants mais aussi à échanger plus directement avec les intervenants.

Jour 2 : conférence, ateliers et partages pour comprendre et agir sur le stress, les émotions et le sommeil

Animée par Véronique Suissa, la conférence a réuni Laurent Gross, Élisabeth Breton, Angélique Thillaye-Toulec et le Dr François Mulet. Elle propose une approche transversale autour de trois dimensions essentielles : le stress, les émotions et le sommeil, en mettant en évidence leurs interactions et leur rôle dans l’équilibre global. Les intervenants ont apporté des repères pédagogiques clairs pour définir ces notions, comprendre leurs mécanismes et identifier les risques en cas de déséquilibre prolongé. Un accent particulier a été mis sur les effets du stress chronique, les difficultés de régulation émotionnelle et les conséquences du manque de sommeil sur la santé globale, notamment chez les jeunes et les étudiants en santé. Comme l’a rappelé Véronique Suissa : « Comprendre, c’est déjà commencer à agir sur sa santé.»

La conférence s’est prolongée par trois ateliers pratiques :

  • Stress – réflexologie (Élisabeth Breton & Angélique Thillaye-Toulec)
  • Émotions – hypnose (Laurent Gross)
  • Sommeil – homéopathie (Dr François Mulet)

Ces ateliers ont permis d’approfondir les notions abordées en conférence, de tester des outils simples et accessibles etde favoriser une approche concrète de la prévention. Les pratiques ont été présentées comme des outils au service de l’équilibre global, en complément des repères médicaux et des habitudes de vie.

Comme lors de la première journée, un moment convivial a clôturé l’événement. Il a permis de revenir sur les apprentissages, d’échanger avec les intervenants et de prolonger les réflexions engagées dans les ateliers.

Sensibiliser les jeunes à la santé : un enjeu de société

À travers ces deux journées, l’A-MCA confirme l’importance de sensibiliser les jeunes aux enjeux de santé globale, de prévention, de gestion du stress, des émotions et du sommeil dès la formation initiale. En articulant apports théoriques, expérimentations et échanges, l’événement a contribué à faire des étudiants de véritables acteurs de leur santé, capables de comprendre, d’anticiper et d’agir.

Une démarche pleinement alignée avec l’approche intégrative portée par l’A-MCA : accessible, structurée et centrée sur les besoins réels des publics. Comme le rappelle Véronique Suissa : « Les étudiants en santé sont les professionnels de demain, mais c’est la jeunesse tout entière qui aura un rôle à jouer dans la santé de demain. » avant de conclure sur la portée de cette action : « Nous sommes très fiers d’avoir mené cette action partenaire, concrète et utile, que nous avons symboliquement dédiée à la mémoire de Madame Nora Machure, ancienne proviseure du lycée et amie, avec laquelle nous avions initié ce partenariat. À travers cette action, l’A-MCA souhaite également faire vivre, dans la durée, l’élan qu’elle avait su magistralement porter sur ces enjeux de société.»

Fiche pratique
Pratique Tolérée

Santé des jeunes : l'A-MCA engagée aux côtés du Ministère et de l'ENCPB pour sensibiliser et agir sur le terrain

Les pratiques tolérées ne font l'objet d'aucune norme de formation reconnue (réglementaire ou universitaire) et sont rarement intégrées dans l'écosystème de santé, sauf exception (ex. soutien spirituel en soins palliatifs). Elles ne sont pas dangereuses dès lors où elles sont proposées en complément des soins officiels par des praticiens suffisamment formés et compétents. Cependant, elles comportent des risques potentiels et des dérives involontaires du fait de l'absence de formations officielles. Pour ne pas présenter de risques, elles doivent être doivent être dispensées dans le respect d'un ensemble de principes éthiques accessibles dans le rapport A-MCA 2022 (ici). 

Pratiques pour lesquelles il n'existe aucune formation reconnue
• Pas de formation réglementaire ou universitaire
• Risques potentiels
• Dérives involontaires possibles
Cette fiche d’information n’a pas de visée thérapeutique. Les pratiques s’inscrivent dans le champ du bien-être et ne peuvent pas guérir. Tout praticien est tenu de vous orienter vers un médecin lorsque les symptômes nécessitent un diagnostic ou lorsque le motif de consultation dépasse son champ de compétences. Attention, une même pratique peut-être acceptée, tolérée ou rejetée selon un ensemble de critères définis dans le rapport A-MCA 2022. Autrement dit, quelle que soit la pratique, il est recommandé de rester vigilant devant tout comportement ou discours inadapté.

Jour 1 : Table ronde, expérimentation & partages pour poser les bases d'une approche globale de la santé

Animée par Véronique Suissa, la table ronde a réuni le Dr Daniel Simeca, le Dr Joakim Valero et Élisabeth Breton autour d’un objectif commun : clarifier les notions de santé, de prévention et de bien-être, tout en les inscrivant dans les réalités contemporaines des jeunes. Les échanges ont permis de redéfinir la santé comme un équilibre global, à la fois physique, psychique et social. Ils ont mis en lumière les fragilités observées chez les jeunes – fatigue, troubles du sommeil, anxiété, pression académique – et ont rappelé le rôle central de la prévention, en amont des parcours. Ils ont également permis de soulever les enjeux spécifiques aux étudiants en santé, particulièrement exposés aux risques d’épuisement, et de repositionner le bien-être comme un levier de santé à part entière.

Les étudiants ont participé activement, posant de nombreuses questions et partageant leurs perceptions avec une réelle finesse. Les étudiants ont évoqué très naturellement leurs difficultés en stage, leur vision de la santé et du métier, leur besoin d’accompagnement en prévention, ainsi que leur sensibilité à des sujets comme l’alimentation ou le sommeil. Comme l’a souligné Véronique Suissa : « La santé ne se résume pas à l’absence de maladie. Elle est plus globale et les étudiants Français comme les étudiants Allemands en ont bien conscience; ils contribueront demain à faire bouger les lignes d'un système qui cherche mais peine à s'emparer des enjeux de prévention et de bien-être.»

À l’issue de la table ronde, une expérimentation collective a permis aux participants de tester des outils simples, accessibles et directement mobilisables dans leur quotidien. Elle a permis de passer de la compréhension à l’expérience et d’ancrer concrètement les notions abordées.

La journée s’est clôturée par un moment convivial réunissant intervenants, étudiants et équipes pédagogiques. Ce temps a été particulièrement propice aux retours d’expérience entre étudiants mais aussi à échanger plus directement avec les intervenants.

Jour 2 : conférence, ateliers et partages pour comprendre et agir sur le stress, les émotions et le sommeil

Animée par Véronique Suissa, la conférence a réuni Laurent Gross, Élisabeth Breton, Angélique Thillaye-Toulec et le Dr François Mulet. Elle propose une approche transversale autour de trois dimensions essentielles : le stress, les émotions et le sommeil, en mettant en évidence leurs interactions et leur rôle dans l’équilibre global. Les intervenants ont apporté des repères pédagogiques clairs pour définir ces notions, comprendre leurs mécanismes et identifier les risques en cas de déséquilibre prolongé. Un accent particulier a été mis sur les effets du stress chronique, les difficultés de régulation émotionnelle et les conséquences du manque de sommeil sur la santé globale, notamment chez les jeunes et les étudiants en santé. Comme l’a rappelé Véronique Suissa : « Comprendre, c’est déjà commencer à agir sur sa santé.»

La conférence s’est prolongée par trois ateliers pratiques :

  • Stress – réflexologie (Élisabeth Breton & Angélique Thillaye-Toulec)
  • Émotions – hypnose (Laurent Gross)
  • Sommeil – homéopathie (Dr François Mulet)

Ces ateliers ont permis d’approfondir les notions abordées en conférence, de tester des outils simples et accessibles etde favoriser une approche concrète de la prévention. Les pratiques ont été présentées comme des outils au service de l’équilibre global, en complément des repères médicaux et des habitudes de vie.

Comme lors de la première journée, un moment convivial a clôturé l’événement. Il a permis de revenir sur les apprentissages, d’échanger avec les intervenants et de prolonger les réflexions engagées dans les ateliers.

Sensibiliser les jeunes à la santé : un enjeu de société

À travers ces deux journées, l’A-MCA confirme l’importance de sensibiliser les jeunes aux enjeux de santé globale, de prévention, de gestion du stress, des émotions et du sommeil dès la formation initiale. En articulant apports théoriques, expérimentations et échanges, l’événement a contribué à faire des étudiants de véritables acteurs de leur santé, capables de comprendre, d’anticiper et d’agir.

Une démarche pleinement alignée avec l’approche intégrative portée par l’A-MCA : accessible, structurée et centrée sur les besoins réels des publics. Comme le rappelle Véronique Suissa : « Les étudiants en santé sont les professionnels de demain, mais c’est la jeunesse tout entière qui aura un rôle à jouer dans la santé de demain. » avant de conclure sur la portée de cette action : « Nous sommes très fiers d’avoir mené cette action partenaire, concrète et utile, que nous avons symboliquement dédiée à la mémoire de Madame Nora Machure, ancienne proviseure du lycée et amie, avec laquelle nous avions initié ce partenariat. À travers cette action, l’A-MCA souhaite également faire vivre, dans la durée, l’élan qu’elle avait su magistralement porter sur ces enjeux de société.»

Fiche pratique
Pratique rejetée

Santé des jeunes : l'A-MCA engagée aux côtés du Ministère et de l'ENCPB pour sensibiliser et agir sur le terrain

Pratiques ne détenant pas de cadre, rarement intégrées et dont la formation n'est pas reconnue.

Pratiques ne détenant pas de cadre et rarement intégrées.
• La formation n'est pas reconnue
• Il existe des risques
• Les dérives sont involontaires

Jour 1 : Table ronde, expérimentation & partages pour poser les bases d'une approche globale de la santé

Animée par Véronique Suissa, la table ronde a réuni le Dr Daniel Simeca, le Dr Joakim Valero et Élisabeth Breton autour d’un objectif commun : clarifier les notions de santé, de prévention et de bien-être, tout en les inscrivant dans les réalités contemporaines des jeunes. Les échanges ont permis de redéfinir la santé comme un équilibre global, à la fois physique, psychique et social. Ils ont mis en lumière les fragilités observées chez les jeunes – fatigue, troubles du sommeil, anxiété, pression académique – et ont rappelé le rôle central de la prévention, en amont des parcours. Ils ont également permis de soulever les enjeux spécifiques aux étudiants en santé, particulièrement exposés aux risques d’épuisement, et de repositionner le bien-être comme un levier de santé à part entière.

Les étudiants ont participé activement, posant de nombreuses questions et partageant leurs perceptions avec une réelle finesse. Les étudiants ont évoqué très naturellement leurs difficultés en stage, leur vision de la santé et du métier, leur besoin d’accompagnement en prévention, ainsi que leur sensibilité à des sujets comme l’alimentation ou le sommeil. Comme l’a souligné Véronique Suissa : « La santé ne se résume pas à l’absence de maladie. Elle est plus globale et les étudiants Français comme les étudiants Allemands en ont bien conscience; ils contribueront demain à faire bouger les lignes d'un système qui cherche mais peine à s'emparer des enjeux de prévention et de bien-être.»

À l’issue de la table ronde, une expérimentation collective a permis aux participants de tester des outils simples, accessibles et directement mobilisables dans leur quotidien. Elle a permis de passer de la compréhension à l’expérience et d’ancrer concrètement les notions abordées.

La journée s’est clôturée par un moment convivial réunissant intervenants, étudiants et équipes pédagogiques. Ce temps a été particulièrement propice aux retours d’expérience entre étudiants mais aussi à échanger plus directement avec les intervenants.

Jour 2 : conférence, ateliers et partages pour comprendre et agir sur le stress, les émotions et le sommeil

Animée par Véronique Suissa, la conférence a réuni Laurent Gross, Élisabeth Breton, Angélique Thillaye-Toulec et le Dr François Mulet. Elle propose une approche transversale autour de trois dimensions essentielles : le stress, les émotions et le sommeil, en mettant en évidence leurs interactions et leur rôle dans l’équilibre global. Les intervenants ont apporté des repères pédagogiques clairs pour définir ces notions, comprendre leurs mécanismes et identifier les risques en cas de déséquilibre prolongé. Un accent particulier a été mis sur les effets du stress chronique, les difficultés de régulation émotionnelle et les conséquences du manque de sommeil sur la santé globale, notamment chez les jeunes et les étudiants en santé. Comme l’a rappelé Véronique Suissa : « Comprendre, c’est déjà commencer à agir sur sa santé.»

La conférence s’est prolongée par trois ateliers pratiques :

  • Stress – réflexologie (Élisabeth Breton & Angélique Thillaye-Toulec)
  • Émotions – hypnose (Laurent Gross)
  • Sommeil – homéopathie (Dr François Mulet)

Ces ateliers ont permis d’approfondir les notions abordées en conférence, de tester des outils simples et accessibles etde favoriser une approche concrète de la prévention. Les pratiques ont été présentées comme des outils au service de l’équilibre global, en complément des repères médicaux et des habitudes de vie.

Comme lors de la première journée, un moment convivial a clôturé l’événement. Il a permis de revenir sur les apprentissages, d’échanger avec les intervenants et de prolonger les réflexions engagées dans les ateliers.

Sensibiliser les jeunes à la santé : un enjeu de société

À travers ces deux journées, l’A-MCA confirme l’importance de sensibiliser les jeunes aux enjeux de santé globale, de prévention, de gestion du stress, des émotions et du sommeil dès la formation initiale. En articulant apports théoriques, expérimentations et échanges, l’événement a contribué à faire des étudiants de véritables acteurs de leur santé, capables de comprendre, d’anticiper et d’agir.

Une démarche pleinement alignée avec l’approche intégrative portée par l’A-MCA : accessible, structurée et centrée sur les besoins réels des publics. Comme le rappelle Véronique Suissa : « Les étudiants en santé sont les professionnels de demain, mais c’est la jeunesse tout entière qui aura un rôle à jouer dans la santé de demain. » avant de conclure sur la portée de cette action : « Nous sommes très fiers d’avoir mené cette action partenaire, concrète et utile, que nous avons symboliquement dédiée à la mémoire de Madame Nora Machure, ancienne proviseure du lycée et amie, avec laquelle nous avions initié ce partenariat. À travers cette action, l’A-MCA souhaite également faire vivre, dans la durée, l’élan qu’elle avait su magistralement porter sur ces enjeux de société.»

Bientôt, plus d'information sur cette pratique.

Santé des jeunes : l'A-MCA engagée aux côtés du Ministère et de l'ENCPB pour sensibiliser et agir sur le terrain

Dans le cadre du dispositif des Cordées de la Réussite – Ambition Santé, porté par les ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, l’Agence des MédecinesComplémentaires Adaptées (A-MCA) s’associe à un lycée le temps de deux journées - le 18 et 19 mars 2026 - dédiées à la santé des jeunes. L'évènement propose une première journée centrée sur les fondamentaux de la prévention en santé et une seconde consacrée au stress, aux émotions et au sommeil, combinant apports théoriques, expérimentations et échanges. L'évènement s'inscrit dans une dynamique européenne avec la présence d’étudiants allemands, accompagnés deleurs enseignants, et de traducteurs mobilisés tout au long des deux journéespour permettre un dialogue fluide entre les participants.

Temps de lecture :
Lieu :
Date de publication / évènement :
27/3/26
Catégorie :
Évènements Partenaires

En intervenant auprès d’étudiants ensanté, l’A-MCA réaffirme l’importance d’une approche globale de la santé,intégrant prévention, bien-être et compréhension des équilibres de vie dès leplus jeune âge.

Animées par Véronique Suissa, directrice générale de l’A-MCA et rédactrice en chef adjointe de la revue scientifique JHYSI, les deux journées ont rassemblé des experts – médecins,praticiens et formateurs – afin de proposer des repères clairs, accessibles et directement mobilisables.

L’objectif ? permettre aux jeunes de mieux comprendre les enjeux de santé qui les concernent, d’identifier les signaux précoces de déséquilibre et de s’approprier des leviers concrets pour agir au quotidien.

Jour 1 : Table ronde, expérimentation & partages pour poser les bases d'une approche globale de la santé

Animée par Véronique Suissa, la table ronde a réuni le Dr Daniel Simeca, le Dr Joakim Valero et Élisabeth Breton autour d’un objectif commun : clarifier les notions de santé, de prévention et de bien-être, tout en les inscrivant dans les réalités contemporaines des jeunes. Les échanges ont permis de redéfinir la santé comme un équilibre global, à la fois physique, psychique et social. Ils ont mis en lumière les fragilités observées chez les jeunes – fatigue, troubles du sommeil, anxiété, pression académique – et ont rappelé le rôle central de la prévention, en amont des parcours. Ils ont également permis de soulever les enjeux spécifiques aux étudiants en santé, particulièrement exposés aux risques d’épuisement, et de repositionner le bien-être comme un levier de santé à part entière.

Les étudiants ont participé activement, posant de nombreuses questions et partageant leurs perceptions avec une réelle finesse. Les étudiants ont évoqué très naturellement leurs difficultés en stage, leur vision de la santé et du métier, leur besoin d’accompagnement en prévention, ainsi que leur sensibilité à des sujets comme l’alimentation ou le sommeil. Comme l’a souligné Véronique Suissa : « La santé ne se résume pas à l’absence de maladie. Elle est plus globale et les étudiants Français comme les étudiants Allemands en ont bien conscience; ils contribueront demain à faire bouger les lignes d'un système qui cherche mais peine à s'emparer des enjeux de prévention et de bien-être.»

À l’issue de la table ronde, une expérimentation collective a permis aux participants de tester des outils simples, accessibles et directement mobilisables dans leur quotidien. Elle a permis de passer de la compréhension à l’expérience et d’ancrer concrètement les notions abordées.

La journée s’est clôturée par un moment convivial réunissant intervenants, étudiants et équipes pédagogiques. Ce temps a été particulièrement propice aux retours d’expérience entre étudiants mais aussi à échanger plus directement avec les intervenants.

Jour 2 : conférence, ateliers et partages pour comprendre et agir sur le stress, les émotions et le sommeil

Animée par Véronique Suissa, la conférence a réuni Laurent Gross, Élisabeth Breton, Angélique Thillaye-Toulec et le Dr François Mulet. Elle propose une approche transversale autour de trois dimensions essentielles : le stress, les émotions et le sommeil, en mettant en évidence leurs interactions et leur rôle dans l’équilibre global. Les intervenants ont apporté des repères pédagogiques clairs pour définir ces notions, comprendre leurs mécanismes et identifier les risques en cas de déséquilibre prolongé. Un accent particulier a été mis sur les effets du stress chronique, les difficultés de régulation émotionnelle et les conséquences du manque de sommeil sur la santé globale, notamment chez les jeunes et les étudiants en santé. Comme l’a rappelé Véronique Suissa : « Comprendre, c’est déjà commencer à agir sur sa santé.»

La conférence s’est prolongée par trois ateliers pratiques :

  • Stress – réflexologie (Élisabeth Breton & Angélique Thillaye-Toulec)
  • Émotions – hypnose (Laurent Gross)
  • Sommeil – homéopathie (Dr François Mulet)

Ces ateliers ont permis d’approfondir les notions abordées en conférence, de tester des outils simples et accessibles etde favoriser une approche concrète de la prévention. Les pratiques ont été présentées comme des outils au service de l’équilibre global, en complément des repères médicaux et des habitudes de vie.

Comme lors de la première journée, un moment convivial a clôturé l’événement. Il a permis de revenir sur les apprentissages, d’échanger avec les intervenants et de prolonger les réflexions engagées dans les ateliers.

Sensibiliser les jeunes à la santé : un enjeu de société

À travers ces deux journées, l’A-MCA confirme l’importance de sensibiliser les jeunes aux enjeux de santé globale, de prévention, de gestion du stress, des émotions et du sommeil dès la formation initiale. En articulant apports théoriques, expérimentations et échanges, l’événement a contribué à faire des étudiants de véritables acteurs de leur santé, capables de comprendre, d’anticiper et d’agir.

Une démarche pleinement alignée avec l’approche intégrative portée par l’A-MCA : accessible, structurée et centrée sur les besoins réels des publics. Comme le rappelle Véronique Suissa : « Les étudiants en santé sont les professionnels de demain, mais c’est la jeunesse tout entière qui aura un rôle à jouer dans la santé de demain. » avant de conclure sur la portée de cette action : « Nous sommes très fiers d’avoir mené cette action partenaire, concrète et utile, que nous avons symboliquement dédiée à la mémoire de Madame Nora Machure, ancienne proviseure du lycée et amie, avec laquelle nous avions initié ce partenariat. À travers cette action, l’A-MCA souhaite également faire vivre, dans la durée, l’élan qu’elle avait su magistralement porter sur ces enjeux de société.»

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